Les imaginaires de la mort et du numérique

Créer des albums souvenirs ? Effacer ses traces numériques ? Conserver soigneusement les données des défunts, ou explorer les archives digitales des générations passées à la recherche de nouveaux artefacts ? Quand on commence à creuser la question du numérique et de la mort, les imaginaires surgissent, nombreux. Ils sont faits d’expérimentations, de fantômes et de rêves. De films et de récits, mais aussi de témoignages. De quelques larmes, et parfois de quelques sourires.

Une plongée au cœur des riches imaginaires post-mortem du numérique s’impose.

Une question de mémoire

Inspirations

Les traces que nous laissons dans le monde numérique se transforment toutes, doucement, en souvenirs. Des souvenirs de nos proches quand nous stockons – ou ne voulons pas effacer – leurs photos, leurs vidéos ou les conversations que nous avons avec eux. Des souvenirs de nous-mêmes quand nous laissons en ligne nos parcours de running, nos logs de connexion, nos cookies… nos différentes empreintes numériques.

Des traces volontaires et d’autres… involontaires.

Les plateformes de gestion de ces souvenirs existent depuis de nombreuses années, telles des capsules temporelles destinées à organiser notre mémoire pour nos héritiers ou pour les générations futures. On y conserve des photos numérisées, on les date, y accole une légende rapide destinée à fournir un peu de contexte. Miigen1 par exemple, propose depuis 2015 cette digitalisation de la mémoire. Here After2, fondé en 2025, agrémente le dispositif d’un agent IA moins technique, tel un compagnon incitant à plus de confidences. Dans les deux cas, la mémoire collectée se partage : avec les autres – la famille, les amis, ceux qui sont encore vivants – avec les générations futures et parfois avec soi-même. Miigen envisage ainsi sa plateforme comme une assistance à la conservation des souvenirs intimes pour les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer.

Mais sauvegarder soigneusement ces différents souvenirs, cela veut forcément dire accepter d’en voir disparaître certains autres. Peut-être même les effacer volontairement, comme dans le Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry (2004)3. Posez-vous la question : que souhaiteriez-vous réellement que vous petits-enfants puissent connaître de votre vie numérique ? Dans leur projet Final_backup4, Jonatan Bischof et Elias Diehl ont conjointement mené cette enquête, et on y découvre que si 79% des visiteurs interrogés veulent bien léguer leurs photos numériques aux générations futures, 85% d’entre eux ne souhaitent pas que leurs conversations WhatsApp ou leurs recherches sur Google (91%) soient accessibles à leur descendance. Nous ne sommes pas prêts à tout laisser accessible : le secret – personnel ou secret de famille, écharde éternelle qui se transmet de génération en génération pour la psychologue Marie-José Lacasa5 - continue d’exister à l’heure des outils digitaux.

Mais peut-on réellement maîtriser tout cela ? Une question qui hante les usagers d’Internet depuis de nombreuses années. Peut-on seulement disparaître du monde connecté ? On s’imagine tel un D.B. Cooper6 numérique, le pirate de l’air américain sautant d’un Boeing 727 en plein vol en 1971 et dont le F.B.I. n’a jamais, officiellement, retrouvé ni la trace ni l’identité. On imagine un Dead man’s switch7 virtuel déclenchant l’effacement complet de nos données au dernier battement de notre cœur. Nombreux sont les consultants ou experts de la sécurité et de la privacy à avoir tenté cette expérience de la disparition. Dernier en date, le journaliste Max Eddy partage ainsi ses tentatives et son échec dans un article du New York Times8 en juin 2025. À l’heure des big data, il semble impossible de réellement s’effacer.

Et pourtant notre mémoire numérique reste finalement très fragile. S’il est impossible de faire disparaître ses traces, celles-ci se volatilisent parfois. Une plateforme qui ferme, une défaillance technique. C’est ainsi que le réseau social musical MySpace, qui a contribué à la découverte de nombreux groupes et artistes à la fin des années 2000 – notamment les Arctic Monkeys – a perdu en 2019 plus de 15 ans de ses archives9. Comme autant de partitions parties en fumée virtuelle.

Et puis, même si certains services en lignes nous semblent fiables, solides, ils peuvent tout de même être victime d’une maladresse, ou pire… d’un piratage malveillant. Les souvenirs numériques peuvent aussi être des cibles de choix pour qui cherche à effacer une mémoire collective :

Heidi Taaseh a perdu son fils Shachar pendant l’opération Bordure protectrice, lancée par Israël en 2014 dans la bande de Gaza. Le compte Facebook créé en son honneur était devenu le précieux réceptacle des souvenirs de la famille : il y avait là des photos postées par des amis, des pages commémoratives et des messages de connaissances. Tout a disparu brutalement [en octobre 2022] quand le compte a été d’abord piraté, puis bloqué et enfin supprimé. “Ça a été un choc, comme si quelqu’un avait tué Shachar une seconde fois, confie Heidi. Il y avait tellement de choses importantes dessus, tellement de belles choses.”10

Même numérisés, nos souvenirs restent fragiles.

Vivre avec des fantômes numériques

Inspirations

À mesure que les outils numériques ont pris de plus de place dans la vie de nos proches, nous sommes appelés à côtoyer des fantômes numériques. Ou plus exactement à vivre avec les traces et les reliques digitales laissées par nos proches décédés. Nicolas Nova, dans son ouvrage Persistance du merveilleux11, relate ainsi quelques belles et troublantes expériences de cohabitation avec ces présences. L’une d’elle prend place dans le monde des jeux vidéo, quand un témoin retrouve les ghosts – les traces des parties précédentes – de son père :

Quand j’avais 4 ans, mon père a acheté une Xbox, tu sais, la toute première, la grosse, robuste, de 2001. On s’est éclaté à jouer à toutes sortes de jeux ensemble – jusqu’à ce qu’il meure, j’avais à peine 6 ans. J’ai pas pu toucher à cette console pendant dix ans. Mais quand je l’ai finalement fait, j’ai remarqué quelque chose. On jouait souvent à un jeu de course, RalliSport Challenge. Franchement pas mal pour l’époque. Et quand j’ai commencé à bidouiller... j’ai retrouvé un FANTÔME. Tu sais, quand tu fais une course contre la montre, le meilleur tour est enregistré sous forme de pilote fantôme ? Eh bien, tu as deviné – son fantôme roule encore sur le circuit aujourd’hui. Alors j’ai joué, et joué, et joué, jusqu’à ce que je sois capable de battre ce fantôme. Un jour, je suis passé devant... et je me suis arrêté juste avant la ligne d’arrivée, juste pour m’assurer que je ne l’effacerais pas.

Choix est fait ici de continuer à vivre avec ces souvenirs numériques. D’en préserver la trace. Voire de les côtoyer au quotidien. Nombreux sont ainsi les services mémoriels en ligne, parfois de simples extensions des services utilisés par les vivants. Les réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook…) proposent de conserver intacts les profils des utilisateurs décédés, quitte à transformer ces plateformes en de possibles cimetières numériques. Peut-être un jour y aura-t-il plus de morts que de vivants sur Instagram ?

Mais le choix de la préservation peut parfois mener plus loin comme le montre l’expérience de résurrection numérique menée par Eugenia Kuyda. L’artiste russe a nourri une intelligence artificielle générative avec les échanges, les conversations numériques qu’elle a pu avoir avec un ami décédé, et en a tiré un chatbot lui permettant de conserver un lien avec celui-ci jusqu’après la mort12. Une expérience qui devance la tendance des griefbots ou deadbots, ces agents conversationnels qui commencent à apparaître dans les offres de services funéraires. Un vieux fantasme que la fiction a exploré de nombreuses fois, avec ou sans recours à la technologie : on pense au Pet Sematary de Stephen King13, à Be Right Back, épisode d’ouverture de la saison 2 de Black Mirror14 ou encore à cette légende qui raconte que le philosophe français René Descartes, inconsolable de la mort de sa fille Francine aurait construit un automate à son image15. La télévision coréenne a fait de cette résurrection un spectacle : Meeting You, un documentaire dans lequel un homme retrouve son épouse défunte, reconstituée en 3D, le temps d’un dernier échange en réalité virtuelle16. À la fois fascinant et glaçant.

Parce qu’il arrive également que la résurgence des fantômes ne soit pas choisie, pas volontaire. Toujours dans Persistance du merveilleux, Nicolas Nova raconte ces appels en provenance du portable d’un père mort récemment :

J’ai reçu deux appels du téléphone de mon père après sa mort. Le téléphone était dans le coffre de ma voiture. Personne n’y avait accès. Était-ce mon père qui m’appelait d’au-delà de cette vie ? Ou s’agissait-il d’un dysfonctionnement de son téléphone, peut-être causé par les secousses provoquées par le mouvement de ma voiture ? Je n’en sais rien. Je n’ai répondu à aucun des deux appels.

Est-ce là une tentative de communication venue de l’au-delà, ou une simple erreur d’opérateur ? En France, l’ARCEP édicte des règles quant à la réutilisation du numéro de téléphone des personnes décédée :

Après résiliation sans portabilité, un numéro ne peut être réaffecté par un opérateur à un utilisateur final pendant un délai de réaffectation. Ce délai peut être choisi par l’opérateur mais ne peut être inférieur à 45 jours, ni supérieur à 120 jours.17

Mais difficile, à la lecture de ce témoigne de ne pas avoir en tête des images de morts-vivants reprenant contact avec leurs proches. Un ressort classique du film à suspense : on pense à Scream (Wes Craven - 1996)18, tant la place du téléphone y est importante. Et quitte à rester dans le complot et la manipulation, à la réapparition du visage de Paul Meurisse le temps d’une photo dans Les Diaboliques de Henri-Georges Clouzot (1955)19.

Et puis, si les fantômes continuent parfois à nous parler après leur mort, nous – les vivants – pourrions ne pas toujours en avoir conscience. Un fantôme, cela peut se programmer : imaginez un script continuant à partager de vos nouvelles par email, sur un réseau social ou sur un blog longtemps après votre mort. Qui vous permettrait, en quelque sorte, de continuer à être auprès de vos proches pendant de nombreuses années encore. Vous devriez alors vous-même un fantôme. Cela pourrait être une belle histoire, comme celle de La promesse de l’aube de Romain Gary20.

Atteindre la transcendance

Inspirations

Mais ces "fantômes dans la machine" – pour reprendre le titre d’un album de The Police sorti en 198121 – sont-ils encore conscients ? Pourraient-ils être une réelle extension de notre vie ? On touche là au fantasme faustien de la vie éternelle, et à la question de la capacité qu’aurait la technologie à prolonger notre existence, ou a minima notre conscience.

La question occupe à la fois les imaginaires technologiques et la mythologie des entrepreneurs de la Silicon Valley. Difficile de ne pas penser au projet Neuralink d’Elon Musk22 et aux capacités qu’offrirait un implant connectant réellement notre esprit – quelle que soit sa nature – au monde immatériel du Net. Plus prosaïque, difficile également de ne pas évoquer la quête de Bryan Johnson, cet entrepreneur qui a simplement décidé de ne pas vieillir et use de toutes les techniques – régime, médecine, chirurgie – pour atteindre cet objectif23. Hollywood s’est largement inspiré du sujet : Le Cobaye (Brett Leonard, 1992)24 voit l’esprit d’un simple jardinier propulsé dans une expérience de réalité virtuelle qui va le transformer, Transcendance (Wally Pfizer, 2014)25 imagine la résurrection de Johnny Depp grâce aux technologies numériques. Une question demeure toutefois : quel accueil nos descendants nous réserveront-ils quand nous vivrons éternellement ou sortirons de notre cryogénie ? Jean-Baptiste Cabaud propose quelques fragments de réponse – glaçants – dans sa nouvelle Faut-il réveiller les endormis en 2020 :

[…] toujours quelqu’un, dans leur nouvelle existence, leur fera comprendre qu’ils ne sont pas les bienvenus et qu’ils auraient mieux fait de mourir […] parmi leurs descendants, la propre famille qu’ils ont engendrée il y a à peine quelques générations, personne ne voudra les voir, les recevoir, personne ne voudra rien savoir d’eux, de leur vie, de leur histoire, de leurs motivations, et on aurait voulu les connaître que comme une urne de pèlerinage dans un crypte-hôtel de mémoire ou un jpeg vieux format dans un disque dur familial.26

Sur Internet, les applications promettant l’immortalité sont nombreuses mais se contentent généralement de proposer une sauvegarde de nos données et la ré-exploitation de celles-ci par un chatbot plus ou moins évolué, à l’instar de la plateforme Eterni.me27, lancée en 2014… et qui n’aura vécu, elle, que quelques années. Ces applications en côtoient d’autres comme Death Clock28 qui, si elle ne s’engage sur le chemin de la vie éternelle, vous prédit au moins le moment exact de votre mort.

Si la vie éternelle – numérique ou organique – n’est pas pour demain, peut-être est-il possible de toucher à celle-ci d’une autre manière : par l’intermédiaire de la création, l’art survit au-delà de la seule existence de son créateur. Une œuvre musicale peut même avoir une durée d’exécution supérieure à celle de son compositeur, comme le ORGAN2/ASLSP (As Slow as Possible) de John Cage29 dont la performance actuelle dans l’église St. Burchardi à Halberstadt (Allemagne) durera jusqu’en 2640. Rien que ça.

Le monde artistique ne s’est jamais gêné d’ailleurs pour ressusciter ses morts. Au-delà des compilations, remasterisations et albums-hommages, le marché de la musique fait aujourd’hui appels à des hologrammes pour proposer de nouvelles performances live d’artistes décédés : Nat King Cole, Elvis Presley, Tupac Shakur30 sont ainsi revenus à la vie, plus d’une fois, le temps d’un concert ou d’un spectacle. Le cinéma hollywoodien s’est emparé lui aussi de la technologie numérique pour faire renaître ses acteurs fétiches. Peter Cushing – le grand Moff Tarkin – est réapparu dans Rogue One: A Star Wars Story (Gareth Edwards, 2016)31, 23 ans après sa mort. L’éternelle princesse Leia est revenue à la vie dans l’épisode IX de la même saga Star Wars (J.J. Abrams, 2019)32 quelques mois après le décès de l’actrice américaine Carrie Fisher qui l’incarnait depuis 1977. Une exploitation qui n’est pas du goût de tous : ainsi l’acteur américain Robin Williams décédé en 2014 s’est explicitement opposé, clause testamentaire à l’appui, à l’exploitation post-mortem de son image33.

Ce que l'on laisse...

Inspirations

Mais si la transcendance ne fonctionne pas, qui exploitera alors nos souvenirs, nos profils, nos données, après notre mort ? La loi de 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés le stipule bien :

Toute personne peut définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de ses données à caractère personnel après son décès. Ces directives sont générales ou particulières. 34

Mais force est de constater que nous maîtrisons de moins en moins les traces que nous laissons en ligne et les exploitations que font de celles-ci certains algorithmes et autres intelligences artificielles. Il restera toujours quelque chose de nous dans une base de données. Quelque part.

Aujourd’hui, l’exploitation de la donnée des morts, c’est avant tout l’exploitation de leurs souvenirs : pendant que les espaces mémoriels se multiplient sur les réseaux sociaux et que certaines applications proposent des visites guidées de cimetières, le service interministériel des Archives de France imagine déjà comment l’IA peut être utilisée pour faciliter la recherche généalogique35 et des plateformes d’aide aux généalogistes proposent elles des services capables d’animer les photos de nos ancêtres, comme le fait Deep Nostalgia36 un service de My Heritage.

En récoltant l’ensemble de nos traces numériques, une intelligence artificielle pourrait très bien écrire, après-demain, notre biographie imaginaire. Une biographie truffée d’hallucinations et d’approximations, et vendue sur Amazon parmi les nombreux livres rédigés par une IA qui inondent déjà la boutique en ligne37.

La justice également pourra s’intéresser à vos données post-mortem. Voilà un nouveau champ d’investigation pour les enquêteurs de Cold Case : Affaires classées38, une série dans laquelle la détective Lilly Rush s’échinait sur des crimes non-résolus, vieux parfois de 80 ans. Toute trace que nous laissons devient un argument, une preuve. Ainsi les photos du compte Instagram de Johnny Hallyday ont permis de trancher, en partie, sa querelle de succession39. Et ce sont les souvenirs cérébraux des victimes qui permettent aux détectives du jeu vidéo >observer (Bloober Team, 2017)40 de déjouer un complot qui les dépasse de très loin. La réalité dépasse d’ailleurs déjà la fiction : en 2025, le citoyen américain Christopher Pekley victime d’homicide a été ramené à la vie par le biais d’une intelligence artificielle lors du procès de son assassin. Demain, nous serons morts mais nous deviendrons peut-être tous des avatars41.

Et, en se projetant plus loin encore : si demain l’espèce humaine disparaît, peut-être nos souvenirs et notre patrimoine numérique resteront peut-être l’une des dernières traces de notre civilisation. Des données laissées à la libre exploration d’une intelligence artificielle globale occupant seule la Terre et tentant de comprendre ce qu’étaient, réellement, ces « humains ». Comme l’imaginait le romancier américain Roger Zelazny en 1966 dans Le temps d’un souffle, je m’attarde.

— Je ne suis jamais venu ici, dit Mordel, non plus qu’aucune des créations de Divcom à ma connaissance. Tout ce que je puis dire, c’est qu’un groupe d’Hommes, sachant que la dernière heure de Leur civilisation était proche s’était retiré en ce lieu avec l’espoir d’y subsister et de préserver durant les Temps Sombres ce qu’il restait de leur culture.
Gel lut sur le monument cette inscription restée lisible : « Le jour du Jugement dernier n’est pas une chose qui puisse être différée. » Le monument lui-même était une demi-sphère aux bords ébréchés.
— Explorons les lieux, dit-il.42


L'ensemble de ces imaginaires, et bien d'autres, sont le résultat d'une collecte organisée conjointement par la CNIL et l'agence Mon Oncle au printemps 2025 via Framapad. L'intégralité des contributions récoltées est accessible ici.


  1. Miigen : https://miigen.com 
  2. Here After : https://www.hereafter.ai 
  3. Michel Gondry (réal), Charlie Kauffman, Michel Gondry et Pierre Bismuth (scénario), Eternal Sunshine of the Spotless Mind, USA, 2004 - https://www.imdb.com/fr/title/tt0338013/ 
  4. Final_backup : https://my-final-backup.ch/ 
  5. Est-il bon de déterrer les secrets de famille ?, L’illustré, 26 février 2021 - https://www.illustre.ch/magazine/est-il-bon-de-deterrer-les-secrets-de-famille 
  6. D.B. Cooper (Wikipedia) : https://fr.wikipedia.org/wiki/D._B._Cooper 
  7. Veille automatique (Wikipédia) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_automatique 
  8. I Tried, and Failed, to Disappear from the Internet, New York Time, 25 juin 2025 - https://www.nytimes.com/wirecutter/reviews/how-to-disappear-from-the-internet/ 
  9. MySpace efface par erreur 12 années de musique de son serveur, RTBF actus, 28 mars 2019 - https://www.rtbf.be/article/myspace-efface-par-erreur-12-annees-de-musiques-de-son-serveur-10177907 
  10. Dans nos archives : Y’a-t-il quelqu’un pour sauver nos souvenirs numériques ?, Courrier International, 21 mai 2023 - https://www.courrierinternational.com/long-format/archivage-y-a-t-il-quelqu-un-pour-sauver-nos-souvenirs-numeriques 
  11. Nicolas NOVA, Persistance du merveilleux, Premier Parallèle, Paris, 2024 – ISBN : 978-2-850-61247-3 
  12. Replika, our story : https://replika.com/about/story 
  13. Stephen KING, Pet Sematary, Doubleday, New York, 1983 – ISBN : 978-0-385-18244-7 
  14. Owen HARRIS (réal.), Charlie BROOKER (scénario), Be Right Back – Black Mirror s02e01, USA, 2013 – https://www.imdb.com/fr/title/tt2290780/ 
  15. Francine Descartes (Wikipedia) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Francine_Descartes 
  16. Meeting You, Corée, 2020 : https://www.imdb.com/fr/title/tt32545541/  
  17. La portabilité des numéros de téléphone fixes et mobiles, ARCEP, 1er juillet 2025 - https://www.arcep.fr/la-regulation/grands-dossiers-thematiques-transverses/la-numerotation/portabilite-numeros-telephone-fixes-et-mobiles.html 
  18. Wes CRAVEN (réal.), Kevin WILLIAMSON (scénario), Scream, USA, 1996 – https://www.imdb.com/fr/title/tt0117571/ 
  19. Henri-Georges CLOUZOT (réal), Pierre BOILEAU, Thomas NARCEJAC et Henri-Georges CLOUZOT (scénario), Les Diaboliques, France, 1955 – https://www.imdb.com/fr/title/tt0046911/ 
  20. Romain GARY, La promesse de l’aube, Gallimard, Paris, 1960 – ISBN : 978-2-070-36373-5 
  21. The Police, Ghost in the Machine, A&M Records, 1981 – https://www.discogs.com/fr/master/39316-The-Police-Ghost-In-The-Machine 
  22. Neuralink : https://neuralink.com 
  23. Bryan Johnson (Wikipedia) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bryan_Johnson_(entrepreneur) 
  24. Brett LEONARD (réal.), Stephen KING, Brett LEONARD et Gimel EVERETT (scénario), Le Cobaye, USA, 1992 - https://www.imdb.com/fr/title/tt0104692/ 
  25. William PFIZER (réal.), Jack PAGLEN (scénario), Transcendance, USA, 2014 - https://www.imdb.com/fr/title/tt2209764/ 
  26. Jean-Baptiste CABAUD, Faut-il réveiller les endormis ?, Le Novelliste 07, Flatland éditeur, Tourcoing, 2022 – ISBN : 978-2-490426-37-9 
  27. Même pas mort avec Eterni.me, Libération, 20 février 2014 - https://www.liberation.fr/ecrans/2014/02/20/meme-pas-mort-avec-eternime_981877/ 
  28. Death Clock (Google Store) : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.deathclock&hl=fr 
  29. As Slow as Possible (Wikipedia) : https://en.wikipedia.org/wiki/As_Slow_as_Possible 
  30. Tupac Hologram Snoop Dogg and Dr. Dre Perform Coachella Live 2012, YouTube, 18 février 2012 - https://www.youtube.com/watch?v=TGbrFmPBV0Y 
  31. Gareth EDWARDS (réal.), Chris WEITZ, Tony GILROY et John KNOLL (scénario), Rogue One: A Star Wars Story, USA, 2016 - https://www.imdb.com/fr/title/tt3748528/ 
  32. J.J. ABRAMS (réal.), Chris TERRIO, J.J. ABRAMS et Derek CONNOLLY (scenario), Star Wars: L'Ascension de Skywalker, USA, 2019 - https://www.imdb.com/fr/title/tt2527338/ 
  33. Robin Williams a géré son image post-mortem, in Le Monde, 1er avril 2015 - https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2015/04/01/robin-williams-a-gere-son-image-post-mortem_5999317_4832693.html 
  34. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039280582/2021-02-13 
  35. Archives : l’intelligence artificielle fait parler les documents, ministère de la Culture, 21 septembre 2022 - https://www.culture.gouv.fr/fr/actualites/Archives-l-intelligence-artificielle-fait-parler-les-documents 
  36. Deep Nostalgia : https://www.myheritage.fr/deep-nostalgia/ 
  37. Amazon confronté à une déferlante de « faux livres » générés par intelligence artificielle, Le Monde, 12 décembre 2023 - https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/12/12/amazon-confronte-a-une-deferlante-de-faux-livres-generes-par-intelligence-artificielle_6205444_3234.html 
  38. Meredith STIEM (création), Cold Case : Affaires classées, USA, 2003-2010 – https://www.imdb.com/fr/title/tt0368479/ 
  39. Instagram et les juges ont tranché : Johnny Hallyday était "résident français", Radio France, 28 mai 2019 - https://www.radiofrance.fr/franceinter/instagram-et-les-juges-ont-tranche-johnny-hallyday-etait-resident-francais-1631995 
  40. Bloober Team, >observer_, Pologne, 2017 – https://www.mobygames.com/game/94519/observer_/ 
  41. Éthique et justice : quand les victimes témoignent au procès de leur meurtrier !, Radio France, 12 mai 2025 - https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/un-monde-nouveau/un-monde-nouveau-du-lundi-12-mai-2025-6710889 
  42. Roger ZELAZNY, Le temps d’un souffle je m’attarde, USA, 1966 – https://en.wikipedia.org/wiki/For_a_Breath_I_Tarry